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Interview: Le nouveau livre de Keren Syntyche Gnaoré (experte en leadership transformationnel), né d’une urgence intérieure

 Pouvez-vous nous parler de vous ?

Je suis Keren Syntyche Gnaoré, on me connait sur les réseaux sur le nom de Esli Mashiya. Un nom sur je porte particulièrement. Je suis communicatrice audiovisuelle et en service à NCI en qualité de chargée de production. Experte en leadership transformationnel, j’accompagne les jeunes filles et les femmes à bâtir des mariages épanouis. Femme d’affaires, je fais de l’entrepreneuriat également.

 Comment est né ce livre: d’une urgence intérieure, d’un appel spirituel ou d’un besoin de transmission ?

Vous l’avez bien compris, ce livre est née de ces 3 étapes distinctes. Avant tout, d’une urgence intérieure. Il me fallait écrire car l’écriture, au delà de la passion, est une thérapie pour moi. J’écris ce que je ressens, ce que je veux voir, afin de matérialiser mes émotions et pensées pour mieux les cerner. Chaque douleur que je ressentais était transmise par un mot. J’écrivais seulement pour vider mon chagrin, lorsque l’appel spirituel à écrire m’a été faite.

Ensuite, une personne de confiance m’a encouragé à partager mon histoire pour toucher des vies qui ont perdu tout espoir: J’avais refusé de m’ouvrir au monde.

Mais, deux ensuite 3 personnes, revenaient à la charge avec cette idée. J’ai vu des mentorés que je suis, languir après le secret de ma renaissance. Je me suis dit alors, c’est le moment, il faut délier la langue et fait vivre mon histoire.

 Pourquoi avoir choisi d’écrire ce livre à ce moment précis de votre vie ?

Cette période de ma vie est l’illustration parfaite pour le contenu de ce livre. C’est pourquoi, j’ai tenu à le sortir maintenant. C’est le bon timing pour plus d’impact.

 Ce livre est-il avant tout un témoignage personnel ou un outil d’accompagnement spirituel ?

C’est l’un et l’autre. Ce livre est d’abord un témoignage personnel. Mais, un témoignage transformationnel qui accompagnera des vies brisées à retrouver le chemin de l’espoir: C’est un outil de restauration pour quiconque est au bout du gouffre. C’est également un allié pour des personnes qui passent par le deuil.

 Quelle a été la partie la plus difficile à écrire et pourquoi ?

Le chapitre 1,3 et 4. Parce que je me replongeais dans le feu de l’action à chaque paragraphe.

 Quel message clé souhaitez-vous que le lecteur retienne après la lecture ?

La mort n’est pas la fin. La douleur est passagère, aussi lourde et profonde qu’elle puisse être. Les larmes peuvent porter de la joie si on décide de faire de notre douleur un privilège pour saisir la main de la vie. Car, mieux vaut un chien vivant qu’un lion mort. L’espoir fait vivre et tant qu’on vit, il ya de l’espoir:

 À qui sadresse principalement ce livre : les veuves, les femmes de foi ou un public plus large ?

Un public plus large : hommes et femmes, jeunes dès 16 ans et tout adulte.

 Comment ce livre s’inscrit-il dans votre mission spirituelle ?

Ce livre nous permettra de toucher notre cible et matérialiser la mission que nous avons qui est de répandre l’amour de DIEU qui sauve et le message de la vie en abondance.

 Quels retours recevez-vous déjà des lecteurs ?

Nous enregistrons des retours positifs. Des retours d’encouragements et des vies touchées par notre récit.

 Pensez-vous que ce livre marque une étape importante dans votre parcours personnel et spirituel ?

C’est le début d’une mission de restauration des cœurs brisés qui commence. Par ce livre, nous voulons toucher un très grand public afin de répandre le message de la vie.

Déjà, le chapitre 1, je l’ai écrit totalement en larmes durant mon deuil. Fallait affronter à nouveau ses souvenirs. C’était, après tout ça, une bonne thérapie pour tester ma guérison parfaite.

 En quoi votre expérience de veuve a-t-elle influencé le contenu et le ton de l’ouvrage?

C’est avec un regard plus vrai et engagé que je touche la condition du veuvage dans notre société.

Je ressors les réelles besoins de cette tranche de la population et je fais le parallèle entre la réalité du quotidien et ce que la société dit ou dicte à ces femmes seules.

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