Législatives à Didiévi / Koffi Koffi Séraphin, candidat Rhdp prône le rassemblement, la cohésion sociale et la synergie d’action
Koffi Koffi Séraphin, défend les couleurs du Rhdp aux élections législatives du 27 décembre 2025 à Didiévi. Dans la dernière ligne droite de sa campagne, c’est avec beaucoup d’assurance qu’il nous a accordés cette interview dans laquelle il livre sa vision du rôle du député. Interview !
Quel est l’état des lieux de la campagne électorale à Didiévi aujourd’hui ?
La campagne se déroule bien. Depuis l’ouverture officielle le 19 décembre, nous avons entamé des visites de villages dès le lendemain. Partout, nous sommes accueillis par nos parents à qui nous exposons nos visions et les raisons de notre candidature. Notre message, centré sur le rassemblement, la cohésion sociale et la synergie d’action, est bien perçu.
Quelles sont les principales préoccupations exprimées par les populations ?
Les habitants évoquent surtout les difficultés d’accès aux villages à cause des routes dégradées, le manque d’eau potable aggravé par la sécheresse, et le déficit d’enseignants dans les écoles. Certains villages recrutent même des bénévoles pour combler ce manque. Ces problèmes quotidiens doivent trouver des solutions, et c’est le rôle du Député d’y contribuer.
Vous parliez du Député sortant, toujours candidat pour le compte du Pdci-Rda. Que lui reprochent les parents exactement ?
Son absence totale sur le terrain. Durant cinq ans, il n’a pas rendu visite aux populations, n’a pas participé aux réunions publiques ni aux événements locaux. Les habitants se sentent ignorés et méprisés. C’est ce qu’il faut changer.
Quelle est votre conception du rôle du Député ?
Le Député n’est pas seulement un législateur, c’est aussi un acteur de développement. Il doit identifier les problèmes de sa circonscription et rechercher des solutions auprès des ministères et agences. Il doit expliquer aux populations les lois votées et leurs implications, pour préparer les esprits aux changements. Le Député est un éclaireur du peuple.
Vous avez déjà mené des actions de développement. Pouvez-vous en citer ?
J’ai visité tous les villages en 2017 et 2018; organisé la première journée de l’entrepreneuriat à Didiévi en 2018; j’ai soutenu les jeunes par des financements sans remboursement; inscrit certains au permis de conduire; j’ai offert des engins motorisés aux femmes et encouragé la création d’associations. J’ai aussi présidé aux destinées des mutuelles et mouvements de jeunes pendant vingt (20) ans. Mon engagement auprès des populations est ancien et constant.
Si vous n’êtes pas élu, continuerez-vous ces actions ?
Bien sûr ! Je mène ces actions depuis longtemps sans attendre un mandat. Ce sont les populations elles-mêmes qui ont suscité ma candidature, parce qu’elles veulent un représentant proche et engagé. Je suis un enfant du peuple, et ma cour reste ouverte à tout moment pour écouter et aider.
Comment abordez-vous la dernière ligne droite de la campagne ?
Une élection se gagne jusqu’au dernier moment, jusqu’à la proclamation des résultats. Nous poursuivons le travail de terrain, le corps à corps avec les électeurs, pour expliquer le bien-fondé de notre candidature. Notre région a besoin de changement, et même nos adversaires savent qu’ils n’ont pas travaillé ces cinq (05) dernières années.
Séraphin Kouamé





