Pascaline Gollys Aka : De la robe noire aux secrets du bien-être et du cœur
Du droit à la beauté médicalisée, le parcours de Pascaline Gollys épouse Aka n’est pas ordinaire. Il est guidé par une idée fixe : servir, conseiller et soulager.
En classe de 3ᵉ, son choix est fait. Elle veut devenir avocate et défendre des dossiers brûlants. Les études s’enchaînent jusqu’à l’obtention d’une maîtrise en droit privé. Mais au moment d’endosser la robe noire, elle bifurque vers la cosmétique et l’esthétique. À l’origine de ce virage, un constat simple : le mal-être de nombreuses femmes face à leurs rondeurs abdominales et aux imperfections de la peau. Pascaline se forme alors aux soins médicalisés pour traiter l’hyperpigmentation, réduire les cicatrices et proposer des solutions d’amincissement du ventre sans chirurgie. Son objectif : redonner confiance et sourire à celles qui sollicitent son expertise.
Soucieuse de préserver la santé de sa clientèle, elle refuse les dérives de la beauté à tout prix. Face aux ravages des produits éclaircissants, elle livre des conseils fermes. « Respecter les normes : Utiliser uniquement des produits qui respectent les doses réglementaires en principes actifs blanchissants, de préférence d’origine biologique. Protéger sa peau : Éviter les expositions directes au soleil et adopter des crèmes de jour enrichies en collagène, en acide hyaluronique et en vitamine E. Éviter l’automédication : Se faire suivre par un spécialiste pour savoir quel produit appliquer et à quel moment précis.
L’Ong ‘‘Un Prend Un’’ : La solidarité en chaîne
Philanthrope dans l’âme, Pascaline Gollys Aka ne limite pas son action à son institut. Elle sillonne le terrain social pour apporter son aide aux plus démunis. Avec son Ong ‘‘Un Prend Un’’, elle s’engage au service de sa région (Béoumi) et de son pays (Côte d’Ivoire) autour de trois priorités : L’éducation de qualité, l’accès à la santé, l’autonomie durable. Sa vision repose sur un principe universel d’entraide : inviter chaque personne à tendre la main à une autre, selon ses moyens. Pour elle, l’entraide ne doit pas s’arrêter à un geste isolé entre deux personnes, mais devenir une véritable chaîne de solidarité, vivante et durable.
Fidès Symphorien





