Octobre rose à Ando-Kékrénou : Pascaline Gollys épouse Aka invite les femmes à se faire dépister
La Directrice exécutive de l’Ong “Un Prend Un” appelle les femmes d’Ando-Kékrénou, de Béoumi et de toute la Côte d’Ivoire à se rendre dans les centres de santé pour se faire dépister du cancer du sein, à la faveur de la campagne mondiale « Octobre rose ».
La campagne mondiale de sensibilisation ‘‘Octobre rose’’ a démarré le 1er octobre et s’achèvera le 31 octobre. Chaque année, elle rappelle l’importance de la lutte contre le cancer du sein, une maladie qui frappe de nombreuses femmes. Dans un mot publié le 21 octobre 2026 sur sa page Facebook, Pascaline Gollys épouse Aka, Directrice exécutive de l’Ong ‘‘Un Prend Un’’, a lancé un appel à la mobilisation. Pour elle, il n’y a pas d’hésitation possible. « La santé n’a pas de prix. Le cancer de sein est une maladie dévastatrice », affirme-t-elle. Elle invite ensuite les femmes à passer à l’acte. « J’exhorte, en ma qualité de Directrice exécutive de l’Ong “Un Prend Un”, toutes les femmes d’Ando-Kékrénou, de Béoumi et de la Côte d’Ivoire, à se faire dépister afin que les prises en charge soient efficientes et effectives ». L’enjeu est connu des professionnels. Plus la maladie est détectée tôt, plus la prise en charge a de chances d’être efficace.
Pascaline Gollys épouse Aka s’adresse directement aux femmes, en s’appuyant sur le rôle qu’elles tiennent dans la société. « Chères femmes, chères mamans et chères soeurs, vous qui êtes le pilier des familles, ‘‘envahissez’’ les centres de dépistage afin d’être situées sur votre statut. N’ayez pas peur », leur dit-elle. La peur est en effet l’un des principaux freins au dépistage. Beaucoup de femmes hésitent à franchir la porte d’un centre de santé, par crainte d’une mauvaise nouvelle. La Directrice exécutive leur oppose un conseil simple, qui sert de conclusion à son message : « Mieux vaut prévenir que guérir ».
Ce plaidoyer s’inscrit dans le domaine d’action de l’ONG « Un Prend Un », qui intervient dans l’éducation, la santé et l’autonomisation des groupements de femmes et de jeunes. À une dizaine de jours de la fin de la campagne, les femmes d’Ando-Kékrénou, de Béoumi et d’ailleurs ont encore le temps de répondre à cet appel et de s’informer sur leur état de santé.
Fidès Symphorien





