Manifestations contre la vie chère/ La France en « feu » : Macron brandit la menace
La France plonge dans les troubles depuis la mi-septembre 2026. Des manifestations contre la vie chère ont éclaté avant d’intensifier la pression ce samedi 17 octobre 2026. À Limoges, l’hôtel de ville a été ravagé par un incendie qui s’est propagé sur une aile du bâtiment avant d’atteindre le toit.

Voitures de police caillassées et brûlées, commerces pillés, plusieurs édifices publics vandalisés. La résidence de Mme le Préfet de Bordeaux a été saccagé. La violence a franchi un nouveau cap. Face à la dégradation de la situation, le président français Emmanuel Macron a réagi fermement sur sa page Facebook officielle. Il a prévenu qu’il n’y aura « aucune place pour la violence dans notre République », brandissant des poursuites judiciaires contre les casseurs. « Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu’à nos mairies, seront poursuivis et punis ».
Le chef de l’État français a également réaffirmé son soutien aux forces de l’ordre engagées sur le terrain. « Aux forces de l’ordre, garantes du droit à manifester, je dis le soutien de la Nation », écrit-il, appelant à un rassemblement républicain, Emmanuel Macron a exhorté les citoyens à faire bloc. « Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu’à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire ». « Nous ne nous laisserons pas intimider», déclare de son côté, Sébastien Lecornu, ancien premier ministre et soutien inconditionnel d’Emmanuel Macron.
Cette vague de contestation rassemble de nombreux salariés et citoyens exaspérés par la hausse continue du coût de la vie et la stagnation des salaires. Les protestataires dénoncent également les politiques d’austérité et les orientations budgétaires du gouvernement. Le mouvement a pris de l’ampleur avec le ralliement de lycéens et d’étudiants, inquiets pour leur avenir et leurs conditions de vie.
Bosco de Paré




