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	<title>Archives des Contribution - Mediazine.ci</title>
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	<description>La Vraie Information</description>
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	<title>Archives des Contribution - Mediazine.ci</title>
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	<item>
		<title>Rentrée scolaire/ Département de Kouto : Guillaume Soro offre 1.200 kits scolaires aux écoliers de 3 villages de Kolia</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 11:38:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La solidarité était en action, le mérite à l’honneur et l’éducation au cœur des priorités ce vendredi 16 octobre 2026, dans la sous-préfecture de Kolia, département de Kouto où la caravane scolaire « Tous à l’école », initiée par Son Excellence Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, était pour une nouvelle fois, traduire en actes concrets les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/rentree-scolaire-departement-de-kouto-guillaume-soro-offre-1-200-kits-scolaires-aux-ecoliers-de-3-villages-de-kolia/17/2026/10/">Rentrée scolaire/ Département de Kouto : Guillaume Soro offre 1.200 kits scolaires aux écoliers de 3 villages de Kolia</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La solidarité était en action, le mérite à l’honneur et l’éducation au cœur des priorités ce vendredi 16 octobre 2026, dans la sous-préfecture de Kolia, département de Kouto où la caravane scolaire « Tous à l’école », initiée par Son Excellence Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, était pour une nouvelle fois, traduire en actes concrets les valeurs de solidarité et de partage portées par la Mériquité.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Fidèle à sa vision sociale et à son engagement en faveur de l’éducation, Générations et Peuples Solidaires (GPS), à travers sa Coordination régionale de Kouto, a procédé à une importante remise de 1 200 kits scolaires aux élèves des villages de Monongo, Koro et Kodiaga. Un geste de solidarité qui vise à soulager les familles, à soutenir les élèves et à leur offrir de meilleures conditions pour aborder l’année scolaire. Au-delà des kits scolaires, plusieurs lots de matériels didactiques ont également été remis aux enseignants afin de contribuer au renforcement des moyens pédagogiques dans les établissements bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre temps fort de cette initiative : la remise de 40 sacs d’excellence aux meilleurs élèves. Une manière de célébrer le travail, l’effort et la persévérance, car la Mériquité ne se limite pas à soutenir ceux qui en ont besoin ; elle valorise également celles et ceux qui se distinguent par leur mérite. À l’EPP Monongo, le directeur de l’établissement, Monsieur Sylla Aboubakar Maxime, a exprimé sa profonde gratitude au donateur pour cette action en faveur de l’éducation et de l’avenir des enfants. Dans les villages bénéficiaires, les parents d’élèves ont également salué cette initiative, exprimant leur reconnaissance au Président Guillaume Kigbafori Soro pour ce soutien précieux qui contribuera à alléger les dépenses scolaires des familles et à encourager les enfants à poursuivre leur apprentissage dans de meilleures conditions.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-6522 aligncenter" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/10/KITS-COMPLETS-300x169.jpg" alt="" width="501" height="282" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/10/KITS-COMPLETS-300x169.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/10/KITS-COMPLETS-1024x576.jpg 1024w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/10/KITS-COMPLETS-768x432.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/10/KITS-COMPLETS-600x337.jpg 600w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/10/KITS-COMPLETS.jpg 1209w" sizes="(max-width: 501px) 100vw, 501px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cette opération sociale, conduite sous la coordination régionale du doyen Boua Oumar Touré, illustre la volonté des acteurs de GPS de faire vivre les valeurs de solidarité à travers des actions concrètes au bénéfice des populations. La réussite de cette caravane scolaire est également le fruit de l’engagement de la déléguée de zone de Kolia-Sianhala, Madame Massini Traoré, du point focal GPS de Monongo, Monsieur Koné Sourou, ainsi que de l’ensemble des responsables, militants et militantes de GPS dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Source : Jean Pierre Doubahi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/rentree-scolaire-departement-de-kouto-guillaume-soro-offre-1-200-kits-scolaires-aux-ecoliers-de-3-villages-de-kolia/17/2026/10/">Rentrée scolaire/ Département de Kouto : Guillaume Soro offre 1.200 kits scolaires aux écoliers de 3 villages de Kolia</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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		<title>Tribune / Camélia Leclercq “L’éducation est le premier chantier de la souveraineté africaine”</title>
		<link>https://mediazine.ci/tribune-camelia-leclercq-leducation-est-le-premier-chantier-de-la-souverainete-africaine/06/2026/10/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 08:46:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tribune / Camélia Leclercq “L’éducation est le premier chantier de la souveraineté africaine”</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/tribune-camelia-leclercq-leducation-est-le-premier-chantier-de-la-souverainete-africaine/06/2026/10/">Tribune / Camélia Leclercq “L’éducation est le premier chantier de la souveraineté africaine”</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><b>L’Afrique ne gagnera pas la bataille du développement sans une révolution éducative. Dans cette tribune, Camélia Leclercq, ministre de l’Éducation nationale du Gabon, appelle à investir dans l’école pour former les générations qui porteront la puissance africaine de demain.</b></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Afrique est le continent de la jeunesse. Cette réalité est souvent présentée comme une promesse. Elle peut aussi devenir un risque si nous ne faisons pas aujourd’hui les choix qui s’imposent. Car aucune nation ne construit son avenir sans investir dans l’intelligence de ses enfants. Aucune économie ne devient compétitive sans une école performante. Aucun État ne consolide durablement sa souveraineté sans former les femmes et les hommes qui l’incarneront demain.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous parlons beaucoup de transition numérique, d’intelligence artificielle, d’industrialisation, de souveraineté alimentaire, de transformation économique ou encore d’intégration continentale. Pourtant, toutes ces ambitions reposent sur un socle unique : l’éducation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><b>La véritable richesse de l’Afrique n’est ni son pétrole, ni ses minerais, ni ses terres agricoles. Sa première richesse est humaine</b></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La véritable richesse de l’Afrique n’est ni son pétrole, ni ses minerais, ni ses terres agricoles. Sa première richesse est humaine. Plus de 60 % des Africains ont moins de 25 ans. Jamais dans l’histoire de l’humanité un continent n’a disposé d’un tel potentiel démographique. Mais ce potentiel ne produira de richesse que s’il est accompagné d’une éducation de qualité, accessible à tous et adaptée aux défis du XXIe siècle L’école africaine ne peut plus être pensée comme un simple lieu de transmission des savoirs. Elle doit devenir un espace où se développent l’esprit critique, la créativité, la maîtrise des sciences, des technologies, des langues, de l’entrepreneuriat, de la citoyenneté et des valeurs. Elle doit préparer les élèves non seulement à trouver un emploi, mais aussi à créer des entreprises, à produire de la recherche, à innover et à résoudre les grands défis de nos sociétés.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre responsabilité est immense. Trop d’enfants restent encore exclus du système scolaire. Trop de jeunes quittent l’école sans maîtriser les compétences fondamentales. Trop d’établissements manquent d’infrastructures, d’équipements ou d’enseignants suffisamment accompagnés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, le monde avance à une vitesse inédite. L’intelligence artificielle transforme déjà les métiers. Les compétences recherchées évoluent chaque année. Les économies se réinventent. L’Afrique ne peut pas préparer ses enfants aux métiers d’hier pour affronter le monde de demain.</p>
<p style="text-align: justify;">Investir dans l’éducation n’est donc pas une dépense sociale. C’est le plus rentable des investissements économiques. Chaque salle de classe construite, chaque enseignant formé, chaque jeune fille maintenue à l’école, chaque laboratoire équipé, chaque connexion internet installée représente un investissement dans la croissance future, dans la stabilité politique, dans la santé publique, dans l’innovation et dans la prospérité de nos nations. Mais investir ne suffit plus. Nous devons également innover.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous devons accélérer la transformation numérique de nos systèmes éducatifs, développer des contenus pédagogiques africains de qualité, renforcer la formation initiale et continue des enseignants, utiliser les technologies pour réduire les inégalités territoriales et rapprocher l’école des réalités économiques de chaque pays. Nous devons également faire davantage confiance à nos universités, à nos chercheurs, à nos entrepreneurs de l’EdTech et à notre jeunesse, dont les initiatives démontrent chaque jour une formidable capacité d’innovation. L’Afrique ne manque pas de talents. Elle manque parfois des conditions permettant à ces talents de s’épanouir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><b>L’éducation est une responsabilité collective</b></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette transformation ne pourra cependant être portée par les seuls gouvernements. L’éducation est une responsabilité collective. Les familles, les collectivités locales, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile, les fondations, les universités et les organisations internationales ont tous un rôle essentiel à jouer. Les entreprises africaines, en particulier, doivent considérer l’école comme leur premier partenaire stratégique. Les compétences dont elles auront besoin demain se construisent aujourd’hui dans nos salles de classe.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous devons également renforcer la coopération entre les pays africains. Nos défis sont souvent les mêmes. Nos solutions peuvent être partagées. Échanges d’enseignants, mutualisation des ressources numériques, reconnaissance des diplômes, recherche commune, mobilité étudiante : notre intégration éducative doit accompagner l’intégration économique voulue par la Zone de libre-échange continentale africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Former les élites africaines de demain ne signifie pas former une minorité privilégiée. Cela signifie donner à chaque enfant, quelle que soit son origine sociale, son lieu de naissance ou son genre, les moyens de révéler son potentiel. L’excellence ne doit jamais être réservée à quelques-uns ; elle doit devenir une ambition nationale. Une ambition Africaine !</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque enfant doit être tel un baobab, profondément enraciné en Afrique, dans nos réalités socioculturelles et économiques, pour grandir à partir de ce qui nous est propre. De ces racines doivent naître des champions nationaux et africains, des scientifiques, des inventeurs, des entrepreneurs capables de répondre ensemble aux grands défis du continent. Et tel le feuillage du baobab qui s’étend au loin, nos talents doivent rayonner au-delà de nos frontières, pour que la qualité de notre éducation et de notre enseignement technique et professionnel soit reconnue dans le monde et que l’Afrique puisse enfin y prendre toute sa place.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><b>L’avenir de l’Afrique ne s’écrira pas d’abord dans les salles de marché ou les sommets diplomatiques. Il s’écrit, chaque matin, dans nos écoles</b></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Afrique de demain ne sera pas seulement jugée à la taille de son marché ou à l’abondance de ses ressources naturelles. Elle sera jugée à la qualité de ses ingénieurs, de ses médecins, de ses chercheurs, de ses enseignants, de ses entrepreneurs, de ses artistes, de ses magistrats et de ses dirigeants. Elle sera jugée à sa capacité à produire de la connaissance, à maîtriser les technologies de rupture et à proposer au monde des solutions nées sur son propre sol.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pourquoi nous devons faire de l’éducation la première priorité de nos politiques publiques. Non pas pour les cinq prochaines années, mais pour les cinquante prochaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Investissons davantage.</p>
<p style="text-align: justify;">Innovons sans relâche.</p>
<p style="text-align: justify;">Engageons-nous collectivement.</p>
<p style="text-align: justify;">Car chaque enfant africain qui reçoit une éducation de qualité représente une victoire sur les inégalités, une promesse de croissance pour son pays et une chance supplémentaire pour notre continent de prendre toute sa place sur la scène internationale. L’avenir de l’Afrique ne s’écrira pas d’abord dans les salles de marché ou les sommets diplomatiques. Il s’écrit, chaque matin, dans nos écoles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><b>Camélia Leclercq est Ministre d’État, en charge de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique de la République gabonaise</b></strong>. Diplômée notamment de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, du CELSA Sorbonne Université et de l’École nationale d’administration de France, elle a construit son parcours entre administration publique, communication institutionnelle et action gouvernementale. Après avoir exercé des responsabilités au sein de la Primature gabonaise, elle rejoint le gouvernement en 2020 avant d’être nommée à la tête du département de l’Éducation nationale. Elle porte aujourd’hui une vision fondée sur la transformation du système éducatif, le développement des compétences et la préparation de la jeunesse gabonaise aux défis du XXIᵉ siècle.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gohitafla : la fête de l’Indépendance placée sous le signe de la paix, de la cohésion et du développement</title>
		<link>https://mediazine.ci/gohitafla-la-fete-de-lindependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement/08/2026/08/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 11:35:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gohitafla : la fête de l’Indépendance placée sous le signe de la paix, de la cohésion et du développement</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/gohitafla-la-fete-de-lindependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement/08/2026/08/">Gohitafla : la fête de l’Indépendance placée sous le signe de la paix, de la cohésion et du développement</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La Côte d’Ivoire a célébré, ce vendredi 7 août 2026, le 66ᵉ anniversaire de son accession à l’indépendance. À Gohitafla, chef-lieu de département, la commémoration de cette journée historique a été marquée par le traditionnel défilé, mais également par des messages en faveur de la paix, de la cohésion sociale, de la sécurité et du développement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Autorités administratives, élus, forces de défense et de sécurité, responsables communautaires, associations, jeunes, femmes et populations se sont retrouvés pour célébrer ensemble la nation ivoirienne et réaffirmer leur attachement aux valeurs qui fondent le vivre-ensemble.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5502" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg" alt="" width="970" height="250" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg 970w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-300x77.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-768x198.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-600x155.jpg 600w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une cérémonie sous le signe de la fierté nationale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Prenant la parole à cette occasion, le préfet du département de Gohitafla, Kouakou Yao, a souligné le caractère particulier de cette célébration. «<em> Aujourd’hui est un jour exceptionnel pour nous. C’est un jour de joie »</em>, a-t-il déclaré, tout en invitant les populations à avoir une pensée pour les générations qui ont œuvré à l’accession de la Côte d’Ivoire à la souveraineté nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le représentant de l’État a également salué les actions entreprises en faveur du développement du pays sous la conduite du président de la République, Alassane Ouattara. Il a notamment relevé les progrès réalisés dans plusieurs secteurs et formulé des vœux de bénédiction pour le chef de l’État et pour la Côte d’Ivoire. À l’endroit de la jeunesse, le préfet a lancé un appel au civisme et à la responsabilité. Il a invité les jeunes à jouer pleinement leur rôle dans la construction d’une Côte d’Ivoire stable et prospère.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6114" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Gohitafla-la-fete-de-lIndependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement2.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Gohitafla-la-fete-de-lIndependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement2.jpg 1200w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Gohitafla-la-fete-de-lIndependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement2-300x200.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Gohitafla-la-fete-de-lIndependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement2-1024x683.jpg 1024w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Gohitafla-la-fete-de-lIndependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement2-768x512.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Gohitafla-la-fete-de-lIndependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement2-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le député-maire Naya Jarvis Zamblé appelle à préserver la paix</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La cérémonie a également enregistré la présence du député-maire de Gohitafla, honorable Naya Jarvis Zamblé, aux côtés des autorités administratives, des forces vives et des populations du département. Cette présence de l’élue a donné une dimension particulière à la célébration, le député-maire étant appelé, en sa qualité de premier responsable municipal, à porter un message de rassemblement et à rappeler l’importance de la cohésion entre les différentes composantes de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">À cette occasion, son discours s’est articulé autour de la reconnaissance, de la paix et de la responsabilité collective : «<em> En ce jour où notre pays célèbre le 66ᵉ anniversaire de son indépendance, je voudrais, au nom du conseil municipal et en mon nom propre, adresser mes vœux de paix et de prospérité à l’ensemble des populations de Gohitafla. Cette fête nationale nous rappelle que la Côte d’Ivoire est notre patrimoine commun. Elle nous impose donc un devoir : celui de préserver la paix, de renforcer la cohésion sociale et de transmettre à nos enfants une société dans laquelle chacun peut vivre dans la dignité et dans le respect de l’autre.»</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le développement, une responsabilité collective</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des festivités, la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’Indépendance a permis de rappeler les défis auxquels reste confronté le département de Gohitafla, jeune circonscription administrative appelée à poursuivre sa transformation.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son intervention, le préfet Kouakou Yao a mis en avant les moyens humains et matériels mobilisés par l’État pour assurer la sécurité des personnes et des biens, mais également pour accompagner le développement du département. Pour le représentant de l’État, le développement de Gohitafla ne peut cependant reposer uniquement sur les pouvoirs publics. Il doit être porté par l’ensemble des forces vives : élus, cadres, jeunes, femmes, opérateurs économiques, responsables communautaires et populations. Il a ainsi exhorté chacun à jouer pleinement sa partition et à privilégier les initiatives favorables à la paix et au progrès local.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6115" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Defile-FESTIGO-2026.jpeg" alt="" width="1037" height="584" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Defile-FESTIGO-2026.jpeg 1037w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Defile-FESTIGO-2026-300x169.jpeg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Defile-FESTIGO-2026-1024x577.jpeg 1024w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Defile-FESTIGO-2026-768x433.jpeg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/08/Defile-FESTIGO-2026-600x338.jpeg 600w" sizes="(max-width: 1037px) 100vw, 1037px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un appel à la responsabilité et au vivre-ensemble</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La cérémonie a également été l’occasion de sensibiliser les populations sur la nécessité de préserver le climat de paix qui règne dans le département. Le préfet a appelé les populations à se détourner des discours de haine, de violence et de division. Le Gouverneur a encouragé chacun à devenir un véritable ambassadeur de la paix et du développement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Brou Arnaud</strong></p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/gohitafla-la-fete-de-lindependance-placee-sous-le-signe-de-la-paix-de-la-cohesion-et-du-developpement/08/2026/08/">Gohitafla : la fête de l’Indépendance placée sous le signe de la paix, de la cohésion et du développement</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vincent Toh Bi Irié (ex Préfet d&#8217;Abidjan) dénonce la culture de la mendicité en Côte d’Ivoire: «Cette Côte d’Ivoire de la mendicité»</title>
		<link>https://mediazine.ci/vincent-toh-bi-irie-ex-prefet-dabidjan-denonce-la-culture-de-la-mendicite-en-cote-divoire-cette-cote-divoire-de-la-mendicite/27/2026/07/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:08:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mediazine.ci/?p=6020</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vincent Toh Bi Irié (ex Préfet d'Abidjan) dénonce la culture de la mendicité en Côte d’Ivoire: «Cette Côte d’Ivoire de la mendicité»</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/vincent-toh-bi-irie-ex-prefet-dabidjan-denonce-la-culture-de-la-mendicite-en-cote-divoire-cette-cote-divoire-de-la-mendicite/27/2026/07/">Vincent Toh Bi Irié (ex Préfet d&#8217;Abidjan) dénonce la culture de la mendicité en Côte d’Ivoire: «Cette Côte d’Ivoire de la mendicité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dans une tribune intitulée « Cette Côte d’Ivoire de la mendicité », Vincent Toh Bi Irié, ancien préfet d’Abidjan, livre une réflexion critique sur ce qu’il considère comme une banalisation de la demande d’argent dans la société ivoirienne. Il dénonce une culture de la facilité qui, selon lui, fragilise les valeurs du travail, de l’effort et du mérite, tout en interpellant les pratiques sociales et institutionnelles qui contribueraient à entretenir cette dépendance à l’argent distribué. Pour l’ancien haut fonctionnaire, la construction d’une société durable passe par une réhabilitation du mérite et d’une économie fondée sur la création de valeur.</strong></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5502" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg" alt="" width="970" height="250" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg 970w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-300x77.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-768x198.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-600x155.jpg 600w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></p>
<p>&#8220;CETTE CÔTE D’IVOIRE DE LA MENDICITÉ</p>
<p>Je ne sais pas exactement à quel moment la Côte d’Ivoire a commencé à basculer dans une culture totale de la mendicité. Je ne parle pas ici de ceux qui n’ont pas de moyens de subsistance pour leur vie sociale ou de ceux en grande souffrance financière. Je parle de ceux qui mendient parce qu’il faut demander .</p>
<p>On demande l’argent partout et à tout le monde, par le personnel dans les institutions de la République, dans les administrations, dans les banques, dans les entreprises privées, dans les lieux de culte. Même dans les toilettes publiques et privées, on demande l’argent. C’est à peine si ceux qui font l’entretien de ces toilettes ne veulent pas vous aider à uriner, pour quelques pièces en retour.</p>
<p>Ceux qui disent bonjour demandent de l’argent, ceux qui vous sourient aussi. C’est-à-dire que vous sortez le matin et vous avez 500.000 frs, 1 ou 2 millions en espèces dans votre poche que vous devez distribuer à tous em ceux qui vous disent bonjour. Ceux qui distribuent cet argent aussi facilement le prennent où?</p>
<p>Les Ivoiriens n’ont plus de pudeur vis-à-vis de l’argent. Et les Autorités elles-mêmes ont consacré cette mendicité ambiante des Ivoiriens. À chaque cérémonie publique ou officielle, ce sont des millions qui sont distribués solennellement aux differentes catégories sociales présentes à ces cérémonies. Pourtant, il n’y a aucune ligne budgétaire libellée “don aux populations” ou “don aux mendiants de la République”. D’où vient cet argent impudiquement distribué? Est-ce que nous sommes conscients que ces pratiques tuent l’effort, ainsi que la relation avec le mérite et le travail ?</p>
<p>C’est une règle économique simple : quand l’argent facile rentre dans les circuits et les transactions de tous les jours et que cet argent n’est pas le produit d’un travail, d’une richesse créée ou de services, cet argent perturbe le système financier et la vie sociale.</p>
<p>Et après, on s’étonne des déviations sociales, des violences, et du fait qu’une partie de la jeunesse ne veuille plus faire d’effort ou aller à l’école. Qui va souffrir, faire beaucoup de diplômes qoand on peut avoir l’argent facilement?</p>
<p>Qui a déjà vu, en Occident par exemple, ces distributions publiques d’argent ? Ceux qui veulent aider le font de façon structurée autour d’actions caritatives.</p>
<p>Cette tendance des Ivoiriens à tendre la main partout, à mendier va affecter la société et les valeurs que nous prônons.</p>
<p>C’est pour cette raison qu’on dit qu’il est difficile de faire la politique en Afrique, quand des politiciens tuent avec l’argent la lucidité et la capacité d’écoute des populations.</p>
<p>Même les garants de la tradition, les chefs de village, qui vont aux réunions n’attendent que le moment de distribution de l’argent. D’ailleurs, ils ne vont qu’aux réunions des leaders politiques ou sociaux très généreux.</p>
<p>L’argent est précieux et les sociétés qui le banalisent deviennent à court ou moyen terme fragiles .</p>
<p>Je me rappelle il y a des années avec mon ami Angelo , nous sommes allés déjeuner dans un restaurant indien, à New York. J’ai commandé un bol de riz qui coûtait 6 $ ( à l’époque 3.000 frs CFA). Le riz était excessivement épicé. Je l’ai mis de côté et ai commandé un autre plat. Le gérant du restaurant était choqué que je “gaspille” 3.000 frs pour ne pas manger le riz servir.</p>
<p>Il y a des sociétés où l’argent se respecte et est utilisé sobrement.</p>
<p>Une partie de notre vision pour la Côte d’Ivoire passe par la nécessité de faire revivre les valeurs de l’effort , du travail et du mérite. Ce sont les moteurs d’une société qui ambitionne d’aller loin.</p>
<p>Entre-temps, nous devons supporter cette culture de la mendicité savamment entretenue et contenter tous ceux qui tendent la main, même s’ils n’ont pas besoin de le faire.&#8221;</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/vincent-toh-bi-irie-ex-prefet-dabidjan-denonce-la-culture-de-la-mendicite-en-cote-divoire-cette-cote-divoire-de-la-mendicite/27/2026/07/">Vincent Toh Bi Irié (ex Préfet d&#8217;Abidjan) dénonce la culture de la mendicité en Côte d’Ivoire: «Cette Côte d’Ivoire de la mendicité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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		<title>Assalé Tiémoko : « La politique n’est pas un commerce (&#8230;) Je n’ai pas acheté ma popularité, je l’ai construite »</title>
		<link>https://mediazine.ci/assale-tiemoko-la-politique-nest-pas-un-commerce-je-nai-pas-achete-ma-popularite-je-lai-construite/27/2026/07/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:02:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mediazine.ci/?p=6018</guid>

					<description><![CDATA[<p>Assalé Tiémoko : « La politique n’est pas un commerce (...) Je n’ai pas acheté ma popularité, je l’ai construite »</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/assale-tiemoko-la-politique-nest-pas-un-commerce-je-nai-pas-achete-ma-popularite-je-lai-construite/27/2026/07/">Assalé Tiémoko : « La politique n’est pas un commerce (&#8230;) Je n’ai pas acheté ma popularité, je l’ai construite »</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans une déclaration aux accents de bilan et de projection politique, Assalé Tiémoko affirme que son engagement n’a jamais été guidé par la recherche de l’argent ou des postes, mais par la volonté de servir les populations. Revenant sur ses années à la tête de la mairie de Tiassalé, marquées selon lui par des résultats reconnus au niveau national, il revendique une politique fondée sur le travail, la proximité et la confiance des citoyens. À l’approche de 2028, il annonce la fin de sa mission municipale tout en ouvrant une nouvelle page de son parcours, avec l’ambition de poursuivre son combat au service des populations, notamment à Cocody.</strong></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5502" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg" alt="" width="970" height="250" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg 970w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-300x77.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-768x198.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-600x155.jpg 600w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></p>
<p>&#8220;La politique n&#8217;est pas un commerce.</p>
<p>Si j&#8217;étais entré en politique pour l&#8217;argent ou les postes, il y a longtemps que j&#8217;aurais rejoint le RHDP. Les opportunités n&#8217;ont jamais manqué et certaines m&#8217;auraient assuré une tranquillité financière durable.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas pour cela que je me suis engagé.<br />
Si l&#8217;argent avait été ma motivation, jamais je n&#8217;aurais annoncé mon départ de la mairie de Tiassalé en 2028.</p>
<p>Avec le bilan qui est le mien, récompensé par deux Prix Nationaux d&#8217;Excellence me classant successivement 3ᵉ puis 2ᵉ meilleur maire de Côte d&#8217;Ivoire, j&#8217;aurais naturellement cherché à conserver ce mandat.</p>
<p>La confiance du peuple ne s&#8217;achète pas, elle se mérite.</p>
<p>Sans fausse modestie, aucun acteur politique local n&#8217;est aujourd&#8217;hui plus populaire que moi à Tiassalé et dans le département.</p>
<p>Cette popularité, je ne l&#8217;ai pas achetée sous forme d&#8217;argent ou de sacs de riz. Je l&#8217;ai construite, année après année, par le travail, la proximité et les résultats.</p>
<p>Les populations savent que les mandats qu&#8217;elles m&#8217;ont confiés ont toujours été mis au service de leurs intérêts.</p>
<p>Elles savent également que les combats menés depuis Tiassalé ont souvent bénéficié à toute la Côte d&#8217;Ivoire.</p>
<p>2028 : la fin d&#8217;une mission, le début d&#8217;un nouvel horizon.</p>
<p>En 2028, je quitterai la mairie de Tiassalé avec le sentiment du devoir accompli.</p>
<p>J&#8217;aurai démontré qu&#8217;il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;appartenir au parti au pouvoir pour transformer une commune ou pour avoir du bitume.</p>
<p>J&#8217;aurai démontré qu&#8217;on peut compter parmi les meilleurs élus du pays sans appartenir au camp présidentiel.</p>
<p>J&#8217;ai la conviction que le Président de la République respecte davantage ceux qui produisent des résultats avec peu de moyens que ceux qui se contentent de célébrer son nom en espérant des récompenses, sans porter de véritable vision de transformation.</p>
<p>J&#8217;aurai également démontré que le leadership, la vision, la maîtrise des textes, notamment ceux qui encadrent les competences des elus, la volonté politique et l&#8217;amour sincère des populations suffisent pour accomplir de grandes choses.</p>
<p>Ce que nous avons réalisé à Tiassalé en huit ans n&#8217;avait pas été réalisé durant les trente-deux années précédentes. C&#8217;est une réalité.</p>
<p>Qui parlait de Tiassalé, dix ans en arrière, avant mon élection comme maire puis comme député ?</p>
<p>Et depuis mon départ de l&#8217;Assemblée nationale, qui porte encore avec la même force la voix de Tiassalé sur les grandes questions nationales ?</p>
<p>Cocody 2028 : un nouveau défi au service des populations.</p>
<p>En 2028, soit je serai maire de Cocody, soit je siégerai au conseil municipal. Dans les deux cas, la gouvernance de cette commune prendra d&#8217;autres couleurs et je continuerai à servir les populations avec la même exigence, la même intégrité et la même volonté de transformation.</p>
<p>Si aucun mandat électif ne m&#8217;est confié, je me consacrerai pleinement à mon métier jusqu&#8217;en 2030, avec l&#8217;ambition de retourner à l&#8217;Assemblée nationale pour poursuivre la mission que je me suis fixée.</p>
<p>D&#8217;ici là, je resterai journaliste d&#8217;investigation et mon journal continuera de défendre les combats utiles à la nation, de défendre les droits de ceux qui n&#8217;ont pas de voix.</p>
<p>Le seul verdict qui traverse le temps.</p>
<p>En politique, le seul jugement qui compte est celui des populations.</p>
<p>Lorsque les citoyens estiment qu&#8217;un responsable a été à la hauteur de la confiance qu&#8217;ils lui ont accordée, alors sa mission est accomplie.</p>
<p>Avec humilité, je crois que le jugement que portent aujourd&#8217;hui les Ivoiriens sur mon action d&#8217;élu est globalement positif.</p>
<p>Car au-delà des fonctions et des titres, ce qui demeure dans l&#8217;histoire, c&#8217;est l&#8217;héritage laissé à son peuple.</p>
<p>Les postes passent, les honneurs s&#8217;effacent, les mandats prennent fin. Mais ce que l&#8217;on a apporté à son peuple demeure.</p>
<p>Et lorsqu&#8217;un homme politique a le privilège de voir cet héritage reconnu de son vivant, alors il reçoit la plus belle des récompenses : le respect et la confiance de ceux qu&#8217;il a servis.</p>
<p>Et j’ai le sentiment d&#8217;avoir gagné le respect d’un grand nombre d’Ivoiriens.&#8221;</p>
<p><strong>ASSALE TIEMOKO ANTOINE.</strong></p>
<p><strong>MAIRE DE TIASSALE</strong></p>
<p><strong>assaletiantoine@gmail.com</strong></p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/assale-tiemoko-la-politique-nest-pas-un-commerce-je-nai-pas-achete-ma-popularite-je-lai-construite/27/2026/07/">Assalé Tiémoko : « La politique n’est pas un commerce (&#8230;) Je n’ai pas acheté ma popularité, je l’ai construite »</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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		<title>Contribution / Succession : peut-on vendre le terrain urbain ou la maison d&#8217;un parent décédé ? (Me Lé Bi Zou Mathurin)</title>
		<link>https://mediazine.ci/contribution-succession-peut-on-vendre-le-terrain-urbain-ou-la-maison-dun-parent-decede-me-le-bi-zou-mathurin/22/2026/07/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 14:08:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contribution / Succession : peut-on vendre le terrain urbain ou la maison d'un parent décédé ? (Me Lé Bi Zou Mathurin)</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/contribution-succession-peut-on-vendre-le-terrain-urbain-ou-la-maison-dun-parent-decede-me-le-bi-zou-mathurin/22/2026/07/">Contribution / Succession : peut-on vendre le terrain urbain ou la maison d&#8217;un parent décédé ? (Me Lé Bi Zou Mathurin)</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Héritage et immobilier : les héritiers ne peuvent pas vendre un terrain ou une maison au nom d’un défunt tant que la mutation par décès n’a pas été effectuée. Une formalité indispensable pour sécuriser la transaction et éviter tout risque juridique. Me Lé Bi Zou Mathurin vous dit tout !</strong></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;">La réponse est NON, du moins pas immédiatement.</p>
<p style="text-align: justify;">De nombreuses personnes, en <strong>Côte</strong> d&#8217;Ivoire, s&#8217;imaginent qu&#8217;après le décès d&#8217;un père, d&#8217;une mère ou de tout autre proche, les héritiers peuvent directement vendre le terrain urbain et / ou la maison laissée par le défunt. C&#8217;est une pratique très répandue, mais elle est juridiquement incorrecte et peut avoir de lourdes conséquences.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5502" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg" alt="" width="970" height="250" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg 970w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-300x77.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-768x198.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-600x155.jpg 600w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></p>
<p style="text-align: justify;">En effet, le décès du propriétaire ne transfère pas automatiquement le titre foncier au nom des héritiers. Même si ceux-ci sont les véritables ayants droit, le bien demeure juridiquement immatriculé au nom de la personne décédée tant que les formalités successorales n&#8217;ont pas été accomplies.</p>
<p style="text-align: justify;">Par conséquent, les héritiers ne peuvent pas valablement vendre un bien immobilier dont le titre foncier est encore au nom du défunt.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant toute vente, la loi impose une étape essentielle : la mutation par décès.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette mutation permet de transférer officiellement la propriété du bien aux héritiers. Elle constitue une garantie aussi bien pour les héritiers que pour les futurs acquéreurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En pratique, cette procédure se déroule en trois grandes étapes :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le jugement d&#8217;hérédité</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les héritiers doivent d&#8217;abord saisir le Tribunal compétent afin d&#8217;obtenir un jugement d&#8217;hérédité. Cette décision identifie officiellement les personnes ayant qualité d&#8217;héritiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils doivent également obtenir auprès du greffe, le certificat de non-appel.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cas, la décision deviendra définitive. C&#8217;est-à-dire exécutoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La déclaration de succession</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Munis du jugement d&#8217;hérédité + le certificat de non-appel, les héritiers doivent accomplir les formalités fiscales en déposant une déclaration de succession auprès de l&#8217;administration fiscale (les impôts) et s&#8217;acquitter, le cas échéant, des droits exigibles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La mutation par décès</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le dossier est transmis à la Conservation foncière et des hypothèques afin que le titre foncier soit muté au nom des héritiers. Ce n&#8217;est qu&#8217;à partir de ce moment que ceux-ci deviennent officiellement propriétaires aux yeux de la loi et peuvent disposer librement du bien, notamment en le vendant.</p>
<p style="text-align: justify;">Acheter un terrain urbain dont le propriétaire figurant sur le titre foncier est décédé, sans que la mutation par décès ait été effectuée, expose l&#8217;acquéreur à d&#8217;importants risques juridiques. Une telle opération peut entraîner des contestations entre héritiers, des difficultés d&#8217;immatriculation ou même l&#8217;annulation de la transaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant d&#8217;acheter un terrain urbain ou une maison provenant d&#8217;une succession, exigez toujours que la mutation par décès ait été régulièrement réalisée. Cela vous évitera de nombreuses difficultés et garantira la sécurité de votre investissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le droit protège ceux qui suivent les formalités.</p>
<p style="text-align: justify;">Le droit ne protège pas les naïfs.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Contacts </strong><strong>05.55.07.66.27 / </strong><strong>07.08.71.03.32</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LE BI ZOU MATHURIN</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Juriste privatiste International</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gérant Fondateur du Cabinet LBM AFRICA DESTINY SARLU</strong></p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/contribution-succession-peut-on-vendre-le-terrain-urbain-ou-la-maison-dun-parent-decede-me-le-bi-zou-mathurin/22/2026/07/">Contribution / Succession : peut-on vendre le terrain urbain ou la maison d&#8217;un parent décédé ? (Me Lé Bi Zou Mathurin)</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique: &#8220;Cette France que j’aime malgré tout&#8221; (Venance Konan)</title>
		<link>https://mediazine.ci/chronique-cette-france-que-jaime-malgre-tout-venance-konan/21/2026/07/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 16:42:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chronique: Cette France que j’aime malgré tout (Venance Konan)</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/chronique-cette-france-que-jaime-malgre-tout-venance-konan/21/2026/07/">Chronique: &#8220;Cette France que j’aime malgré tout&#8221; (Venance Konan)</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J’écris cette chronique depuis Paris où je suis arrivé au lendemain de la défaite de la France devant l’Espagne. J’avais suivi le match dans la salle d’embarquement de l’aéroport et j’ai été malheureux pour la France, un pays pour lequel j’ai une profonde affection, malgré de liens très forts qui me lient également à l’Espagne.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5502" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg" alt="" width="970" height="250" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg 970w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-300x77.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-768x198.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-600x155.jpg 600w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, je sais, « <em>le politiquement correct</em> » en ce moment sur notre continent est de détester la France. Mais je ne saurais m’y résoudre, parce que, même si mon passé avec la France est lourd de beaucoup de contentieux et de ressentiments, mon présent doit cependant beaucoup de choses positives à cette même France, et je sais que si nous construisons bien des choses ensemble, nos futurs respectifs seront bien meilleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, je suis arrivé à Paris le 15 juillet, en pleine canicule. Il y avait la forêt de Fontainebleau qui brûlait toujours, une affaire de pédophile qui défrayait encore une fois la chronique, avec la mort d’une enfant de 11 ans, et, du côté de Barbès, les milliers de candidats à « l’eldorado » français qui vivaient toujours dans de petites tentes, sous les ponts, en pleine ville.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai été à « Château Rouge », un des endroits préférés de mon frère Roger, cette partie de Paris qui ressemble à s’y méprendre à Adjamé, avec des femmes qui vendent du maïs et de la banane braisés dans la rue, et les mêmes ordures un peu partout. Oh, Paris ne se résume pas à cela, loin de là. Il y a les beaux quartiers qui sont toute autre chose. Sur la place de la Concorde on était en train de démonter les installations qui avaient servi pour le défilé du 14 juillet.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai retrouvé mon frère Waby Spider, et il m’a invité à déjeuner dans un restaurant de Saint Denis. La ville dont le maire récemment élu, s’appelle Bally Bagayoko, un élu du parti de Jean Luc Mélenchon, « La France insoumise » (LFI). Aïe ! Quelle haine cette élection d’un Noir n’avait pas déchaînée ? On a traité tous les Noirs de grands singes sur une des chaines de télévision françaises les plus regardées. J’avais à cette occasion publié une tribune dans la presse française intitulée « Fachos de tous bords, les grands singes vous disent merde ! »</p>
<p style="text-align: justify;">Nombreux ont été les responsables politiques africains que ces propos ont choqués, mais qui, par respect pour la France, n’ont rien dit. Et moi, j’ai aimé Jean Luc Mélenchon pour avoir accepté d’avoir des gens comme moi sur les listes des candidatures de son parti aux différentes élections, ce qui avait valu à notre sœur Rachel Kéké, qui était juste bonne à tout faire dans un hôtel à Paris, d’être élue députée de la nation française.</p>
<p style="text-align: justify;">La France ! Le pays s’apprêterait, si l’on en croit les sondages, à élire Marine Le Pen à sa tête. Madame le Pen a été récemment condamnée pour détournement de fonds publics, et de nombreux Français, tout comme de nombreux pays européens, amis de la France, se demandent comment on peut accepter la candidature de quelqu’un qui est accusé de détournement de fonds publics. Ils sont nombreux à rappeler que pour être un simple vigile dans n’importe quelle boîte, il faut avoir un casier judiciaire vierge.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils ne comprennent donc pas pourquoi pour la fonction suprême, on accepterait quelqu’un qui a été condamné par la justice de son pays. Mais d’autres répondent que, « si c’est la volonté du peuple français de vouloir élire madame Le Pen, on doit la respecter. » Tout le monde sent qu’il y a un malaise, avec la loi, avec la morale. Mais, comme il parait que malgré tout cela, madame Le Pen a toutes les chances d’être élue présidente de la république l’année prochaine, on a décidé de s’asseoir sur la morale. Je peux vous assurer que si elle est élue, ce ne sera pas la fête pour les Africains de France. Vous verrez revenir dare-dare tous vos parents partis en France dont vous aviez perdu les traces.</p>
<p style="text-align: justify;">Aucun leader politique africain ou ivoirien ne s’est permis de donner son avis sur ce qui se passe en ce moment dans l’histoire politique de la France. Par courtoisie. Mais tous les leaders politiques français, quels que soient leurs bords et toute la sympathie que l’on peut avoir pour eux, se croient toujours obligés de nous donner des leçons sur ce qui se passe dans nos pays. Sans se dire qu’autant ils ont leurs réalités propres, autant nous avons les nôtres.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Mélenchon, autant j’ai de l’admiration pour vous, autant je ne vous reconnais aucun droit de dire ce que vous avez dit de mon pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Venance Konan</strong></p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/chronique-cette-france-que-jaime-malgre-tout-venance-konan/21/2026/07/">Chronique: &#8220;Cette France que j’aime malgré tout&#8221; (Venance Konan)</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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		<title>Le journaliste Venance Konan en colère: Or contre riz, comment l’orpaillage menace le rêve de 200 femmes d’Angolokaha (déclaration)</title>
		<link>https://mediazine.ci/le-journaliste-venance-konan-en-colere-or-contre-riz-comment-lorpaillage-menace-le-reve-de-200-femmes-dangolokaha-declaration/07/2026/07/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 11:28:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journaliste Venance Konan en colère: Or contre riz, comment l’orpaillage menace le rêve de 200 femmes d’Angolokaha.</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/le-journaliste-venance-konan-en-colere-or-contre-riz-comment-lorpaillage-menace-le-reve-de-200-femmes-dangolokaha-declaration/07/2026/07/">Le journaliste Venance Konan en colère: Or contre riz, comment l’orpaillage menace le rêve de 200 femmes d’Angolokaha (déclaration)</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Or contre riz! Il y a quelque temps j’avais parrainé une remise de prix dans le village d’Angolokaha, près de Niakaramandougou, à l’invitation de ma chère amie Pelwoto Ouroh. Elle est la présidente du conseil d’administration de la coopérative de son village qui compte 200 femmes et 7 hommes. En 2025, cette coopérative avait conclu avec le propriétaire d’un bas-fond de 50 hectares un accord pour son exploitation pendant dix ans.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et, avec un financement de 16 millions de francs de l’ONG européenne Care Côte d’Ivoire qui est engagée dans la lutte contre la pauvreté, ces femmes ont pu cultiver l’année dernière 6 hectares, qui leur ont permis de récolter 8 tonnes de riz et diverses céréales locales. Elles comptaient cultiver cette année 20 hectares.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5502" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg" alt="" width="970" height="250" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg 970w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-300x77.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-768x198.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-600x155.jpg 600w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Mais un jour, en allant au champ, les femmes y ont trouvé des Chinois qui avaient creusé des trous partout, à la recherche de l’or. Renseignements pris, les Chinois possédaient bien un permis d’exploitation délivré par le ministère des mines le 30 janvier 2026, et c’est la mutuelle du village qui avait donné l’autorisation aux Chinois de venir s’installer là. Sans en parler à personne</p>
<p style="text-align: justify;">Juridiquement, si les papiers présentés par les Chinois sont vrais, ils sont en droit d’exploiter cette terre pour chercher de l’or. Les femmes d’Angolokaha ont protesté et voulu empêcher les exploitants de travailler. Mais elles ont été menacées de poursuites judiciaires par les autorités.</p>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup d’or sortira sans doute de cette terre d’Angolokaha. Mais en attendant, ce sont 200 femmes ivoiriennes qu’une ONG étrangère avait aidées à sortir de la précarité qui vont y retourner. Que gagnera le village d’Angolokaha de l’or qui sera extrait de ses entrailles ? Rien du tout. Sans doute que certaines personnes qui ont permis à cette société de s’installer là ont touché quelque chose. De quoi s’acheter peut-être une maison, une voiture, mais deux cents femmes et leurs familles ont perdu leur gagne-pain. Bien sûr, l’Etat a certainement perçu ou percevra quelque chose, sous forme de taxes ou d’impôts, mais cela compensera-t-il ce que ces femmes et ce village auront perdu ? Quelle est la part de ce que l’Etat aura perdu qui bénéficiera à Angolokaha ? Au fond, qui se préoccupera encore du sort de ces femmes ? On parle ces derniers temps de sécurité alimentaire. C’est-à-dire qu’il est question de faire en sorte que nous produisions suffisamment de nourriture nous-mêmes pour ne pas dépendre d’autres pays. Le riz est l’un des aliments de base de nos populations.</p>
<p style="text-align: justify;">Des femmes étaient en train d’en produire. Mais quelque part, des personnes ont estimé que produire de l’or était plus important. De l’or qui n’apportera rien à nos populations. De l’or dont l’exploitation détruira pour très longtemps ces terres, même lorsqu’il n’y en aura plus. Et il en est ainsi dans tout notre pays. Partout nous avons laissé nos terres aux mains des orpailleurs qui sont en train de les détruire systématiquement. Nous leur avons laissé aussi nos cours d’eau. Elles sont toutes polluées aujourd’hui. Bientôt nous n’aurons plus de terres pour cultiver du riz, de l’igname, de la banane, du mil. Même plus nos chers cacaos et cafés. Et plus d’eau non plus pour pêcher et même pour boire. On fait comment pour la sécurité alimentaire ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ah oui ! Nos amis les Chinois nous offrirons du riz. Ils en produisent beaucoup. Ils prennent notre or, et ils nous donneront du riz. Le vendredi dernier ils nous en ont offert 2410 tonnes et nous en étions très heureux. C’est à la « Une » de plusieurs journaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont les termes de l’échange que nous avons accepté d’avoir avec eux. Pour l’eau et les poissons, je ne sais pas trop qui nous en donnera en échange de notre or.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pense à vous, femmes d’Angolokaha. J’avais tellement apprécié ce sac de riz que vous m’aviez offert avant que je ne quitte votre village. Et j’avais promis à Pelwoto, votre PCA, que désormais je n’achèterai plus que votre riz. Hélas, vous n’en produirez plus. Et je ne peux m’empêcher de verser une petite larme sur votre sort.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de la dernière session du Conseil régional de l’Iffou le vendredi 3 juillet à Daoukro, la question de l’orpaillage avait été abordée. Parce que cette activité est devenue un véritable fléau dans la région et dans celle voisine du Moronou. Mais malheureusement c’est nous-mêmes qui donnons nos terres à ceux qui les détruisent. En échange de quelques miettes. C’est juste de la nègrerie. Et on n’y peut rien.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Journaliste Venance Konan</strong></p>
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		<title>André Silver Konan : « Le véritable problème du football africain n&#8217;est pas le talent, mais le manque de professionnalisme »</title>
		<link>https://mediazine.ci/andre-silver-konan-le-veritable-probleme-du-football-africain-nest-pas-le-talent-mais-le-manque-de-professionnalisme/06/2026/07/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 10:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>André Silver Konan : « Le véritable problème du football africain n'est pas le talent, mais le manque de professionnalisme »</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/andre-silver-konan-le-veritable-probleme-du-football-africain-nest-pas-le-talent-mais-le-manque-de-professionnalisme/06/2026/07/">André Silver Konan : « Le véritable problème du football africain n&#8217;est pas le talent, mais le manque de professionnalisme »</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pour le journaliste André Silver Konan, les éliminations précoces de la majorité des sélections africaines ne relèvent ni de la malchance, ni de croyances mystiques, mais des faiblesses structurelles qui minent le football du continent. Il estime que seule la professionnalisation des championnats locaux, une culture de l&#8217;excellence et une gouvernance rigoureuse permettront aux nations africaines de rivaliser durablement avec les meilleures équipes du monde. En s&#8217;appuyant sur la domination des clubs marocains et égyptiens en compétitions africaines, il invite les fédérations à sortir du « bricolage » et à engager de véritables réformes.</strong></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;">Des neuf Nations africaines qualifiées en 16e de finale, seuls le Maroc et l&#8217;Égypte ont été admis en 8e de finale. Rien de surprenant. Le football, ce ne sont pas des sorciers d&#8217;Akradjo, ni un fétichiste ghanéen qui fait des prédictions hasardeuses, ni des talismans à la ceinture de joueurs sénégalais, encore moins des palabres dans le sport au Cameroun, de la rumba congolaise ou le charme des supportrices cap-verdiennes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le football, c&#8217;est l&#8217;exigence de professionnalisation des championnats locaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout part de là. La Côte d&#8217;Ivoire a bâti son équipe sur des joueurs professionnels, pour la plupart, détectés par le sélectionneur, directement en Europe, sans avoir été révélés en championnat national, auparavant.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5502" src="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg" alt="" width="970" height="250" srcset="https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026.jpg 970w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-300x77.jpg 300w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-768x198.jpg 768w, https://mediazine.ci/wp-content/uploads/2026/06/Banner-FESTIGO-2026-600x155.jpg 600w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le niveau du football local va jusqu&#8217;à dépeindre sur la capacité de progression des joueurs qui partent à l&#8217;international. Prenez l&#8217;exemple de Oumar Diakité et de Simon Adingra. Ils sont talentueux, certes, mais ils ne progressent pas à la dimension de leurs talents. Pourquoi ? Parce qu&#8217;ils ne travaillent pas assez. Comme la plupart des Ivoiriens. Comme la plupart des Africains. Je le répète constamment : c&#8217;est l&#8217;art de se contenter de peu.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, la plupart des joueurs africains qui partent d&#8217;Afrique se comportent exactement comme le font les peuples dans leurs pays d&#8217;origine.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, en Côte d&#8217;Ivoire qui fait vraiment son travail ? Je suis un homme d&#8217;affaires, je sais ce que je vis. Même un garçon de ménage, son ambition n&#8217;est pas de faire correctement le ménage, c&#8217;est de venir, le matin, au boulot, pour bénéficier du Wi-Fi.</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines filles de quartiers populaires ? Leur ambition se limite à rencontrer un homme riche ou bête (ou les deux à la fois) qui va s&#8217;occuper d&#8217;elles sans qu&#8217;elles n&#8217;aient à fournir le moindre effort.</p>
<p style="text-align: justify;">De nombreux travailleurs au privé ne cherchent pas un travail, ils cherchent un salaire. La Fonction publique, n&#8217;en parlons même pas.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est cette mentalité qui nous pousse à aller manger dans des garbadromes insalubres, au motif que microbe ne tue pas Africain. Un journal peut annoncer la fausse m.0rt de la femme d&#8217;une personnalité, sans aucune précaution.</p>
<p style="text-align: justify;">Quatre médecins auront quatre diagnostics différents, pour une même maladie. Un ministre pourra passer des années dans un gouvernement sans qu&#8217;une seule réforme soit associée à son nom et être primée par une ONG de son pays, comme le meilleur ministre d&#8217;Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Un électeur peut voter pour un élu qui, durant cinq ans, n&#8217;a posé aucun acte concret pour sa communauté, simplement parce que celui-ci est de son parti ou lui a remis, le seul jour de l&#8217;élection, un tee-shirt et 5000 FCFA.</p>
<p style="text-align: justify;">Même dans nos églises et mosquées, les croyants les plus sincères sont surnommés Enfant Jésus ou Petit Mahomet. Non pas pour les magnifier mais pour les rabaisser et les marginaliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref. Nous normalisons la chute de compétences généralisée, autant que des valeurs. Et nos  fédérations sont à l&#8217;image de ce défaitisme généralisé, érigé en normes, dans nos pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi sont-ce le Maroc et l&#8217;Égypte seuls qui sont qualifiés en 8e de finale ? La réponse est simple. Très simple. Évidente même. Regardons les vainqueurs des championnats de clubs africains.</p>
<p style="text-align: justify;">2025 : Pyramids FC, club égyptien. 2024 et 2023 : Al Ahly SC, club égyptien.</p>
<p style="text-align: justify;">2022 : WAC de Casablanca, club marocain.</p>
<p style="text-align: justify;">2020 et 2021 : Al Ahly encore.</p>
<p style="text-align: justify;">Aucun club sénégalais n&#8217;a jamais remporté de coupe d&#8217;Afrique des clubs. Au cours de ces dix dernières années, aucun club ivoirien, ghanéen, congolais, n&#8217;a remporté de coupe africaine. Seul Mamelodi Sundows d&#8217;Afrique du Sud a été sacré champion en 2016 et en 2026, durant cette période. A part cela, tous les autres vainqueurs sont d&#8217;Afrique du Nord.</p>
<p style="text-align: justify;">Tant que les présidents de fédérations de football en Afrique seront des bricoleurs, ne rêvons pas, on nous accordera mille places au Mondial, nous serons vite éliminés et on dira toujours la même phrase qui cache notre incompétence insupportable, à développer un football sérieux dans nos pays : <em>&#8220;Nous avons une équipe en construction&#8221;.</em></p>
<p><strong>Franck Kouamé</strong></p>
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		<title>Corruption dans le foot ivoirien : des arbitres truquent et parient sur les matchs qu’ils sifflent (par Michel-Alex Kipré)</title>
		<link>https://mediazine.ci/corruption-dans-le-foot-ivoirien-des-arbitres-truquent-et-parient-sur-les-matchs-quils-sifflent-par-michel-alex-kipre/26/2026/06/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mediazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 08:53:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://mediazine.ci/?p=5488</guid>

					<description><![CDATA[<p>Corruption dans le foot ivoirien : des arbitres truquent et parient sur les matchs qu’ils sifflent (par Michel-Alex Kipré)</p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/corruption-dans-le-foot-ivoirien-des-arbitres-truquent-et-parient-sur-les-matchs-quils-sifflent-par-michel-alex-kipre/26/2026/06/">Corruption dans le foot ivoirien : des arbitres truquent et parient sur les matchs qu’ils sifflent (par Michel-Alex Kipré)</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Quand le sifflet n’est plus l’arbitre du jeu mais l’instrument d’intérêts obscurs, le football bascule dans une dramaturgie inquiétante. Où la vérité du terrain est méthodiquement altérée.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Hier, le football se décidait dans la surface de réparation, au terme d’un pressing haut, d’un jeu de transition maîtrisé ou d’une supériorité tactique incontestable. Aujourd’hui, dans certains segments du football ivoirien, l’issue d’un match semble parfois s’écrire ailleurs : dans les coulisses, dans les désignations, dans des logiques qui échappent à la seule lecture sportive.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeu, dans sa dimension stratégique, repose sur des équilibres subtils : occupation des demi-espaces, maîtrise du tempo, gestion des phases arrêtées, lecture des lignes de passe. Mais que valent ces raffinements lorsque la décision arbitrale vient, tel un couperet, redistribuer les cartes indépendamment de la production collective ? Que vaut une organisation défensive rigoureuse si un penalty imaginaire, sifflé à la moindre incursion dans la surface, anéantit quatre-vingt minutes de discipline tactique ? Ou qu’un hors jeu est toujours signalé pour annihiler les efforts des attaquants?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mal est insidieux, mais ses manifestations sont visibles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit plus d’erreurs d’appréciation inhérentes à la vitesse du jeu, ni de ces décisions litigieuses qui font partie de la dramaturgie du football.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’une répétition de situations où l’arbitrage infléchit le cours du match avec une constance dérangeante, des fois honteuses.</p>
<p style="text-align: justify;">Des équipes dominent dans le jeu placé, imposent leur circuit de passes, étouffent l’adversaire par un gegenpressing efficace, mais se retrouvent sanctionnées sur des faits de jeu contestables. À l’inverse, d’autres formations, moins inspirées dans le contenu, bénéficient d’un enchaînement de décisions favorables : penalties généreux, fautes inexistantes transformées en coups francs dangereux, exclusions carton rouges qui déséquilibrent irrémédiablement le rapport de force.</p>
<p style="text-align: justify;">Le football devient alors une scène où la performance ne suffit plus. Il faut aussi survivre à l’imprévisible, à l’arbitraire, à cette variable opaque que représente un arbitrage contesté.</p>
<p style="text-align: justify;">Abidjan City de Né Marco a été relégué en division inférieure. Sous le regard impuissant du Président.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On lui a même volé un joueur avec la complicité de la Fif.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut aussi rappeler que ce phénomène n’est ni nouveau, ni exclusivement ivoirien. L’histoire du football mondial, de l’Amérique du Sud à l’Europe, est jalonnée de scandales où la tricherie, les matchs arrangés ou les influences occultes ont entaché la crédibilité des compétitions. Mais il existait autrefois une frontière claire : tricher relevait de l’exception, du scandale, de la faute grave qui exposait ses auteurs à l’opprobre.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, le sentiment qui se diffuse en Côte d’Ivoire est plus inquiétant : celui d’un basculement où la tricherie tend à se banaliser, presque à s’installer comme une norme implicite. Dans les vestiaires, sur les bancs, les langues se délient à demi-mot. Les joueurs eux-mêmes le disent, parfois avec colère, souvent avec résignation : « Ils nous volent », « toujours ils nous volent ». Ces mots, répétés, traduisent une fracture profonde entre ceux qui jouent et ceux qui arbitrent.</p>
<p style="text-align: justify;">Récemment Malick Traoré, journaliste dans une émission sur Nostalgie a dit que Hamza Gamal qui dénonçaient ce climat avait le mérite d’être clash. En Clair il approuvait cette dénonciation de Hamza.  Et Joelle Héraclide Acina Consultante Football sur Nostalgie Côte d’Ivoire de renchérir:  » J’ai des preuves que certains Présidents sont corrompus qui s’arrangent entre eux en fin de saison pour faire descendre les autres. Il y a des présidents qui sont invités à la Can où ils vont faire la Bamboula. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plus troublant encore, le silence du corps arbitral est parfois brisé non pas pour dénoncer, mais pour dissuader.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’évocation d’un arbitre ayant triché et déclenché la colère du public au point de mettre sa sécurité en péril circule comme un avertissement cynique, résumé dans une phrase brutale : « Ah, Ehouman aussi déconne, pour 200 milles tu vas te faire tuer ? » Une sortie qui, au-delà de sa violence, révèle un climat où l’éthique peut être perçue comme une prise de risque.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, une mutation semble s’opérer dans les motivations. Jadis, la corruption se lisait dans des transactions directes, presque caricaturales. Aujourd’hui, elle s’inscrit dans une logique plus diffuse, plus stratégique. L’arbitre ne tricherait plus seulement pour un gain immédiat, mais pour sécuriser sa place dans l’écosystème : être reconduit, être désigné, rester visible.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sifflet devient alors un instrument de carrière. Une décision clé, un match “bien géré”, une orientation conforme à certaines attentes implicites peuvent ouvrir la porte à d’autres désignations. À l’inverse, une indépendance trop marquée pourrait coûter cher.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette configuration, l’arbitrage n’est plus seulement une fonction technique, mais un espace de négociation tacite. Et le terrain devient le théâtre de ces arbitrages invisibles, cyniques, mensongers, briseurs de rêve.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’articulation clandestine entre arbitrage et paris sportifs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À cette dérive s’ajoute une mécanique encore plus insidieuse : l’articulation clandestine entre arbitrage et paris sportifs. Le procédé, tel qu’il ressort de plusieurs témoignages concordants, obéit à une logique simple mais redoutablement efficace. L’arbitre, en position d’influence sur le cours du match, anticipe ou oriente certaines décisions clés : un penalty accordé à la moindre friction, un carton rouge distribué pour déséquilibrer une équipe, un temps additionnel anormalement prolongé pour favoriser un scénario précis.</p>
<p style="text-align: justify;">En amont, un tiers de confiance — souvent un proche, ami, cousin ou relation difficilement identifiable — est chargé de placer des mises ciblées sur des plateformes de paris. Ces mises portent sur des événements précis : victoire d’une équipe, nombre de buts, survenue d’un penalty ou d’une expulsion. Une fois le résultat obtenu conformément au scénario biaisé, les gains sont encaissés par cet intermédiaire, puis redistribués en partie à l’arbitre impliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce système présente un avantage majeur pour ses acteurs : il laisse peu de traces directes reliant l’officiel au gain financier. L’arbitre ne parie pas lui-même, ne touche pas l’argent de manière visible, et se protège ainsi derrière une opacité organisée. Cette dissociation rend les preuves difficiles à établir pour les instances de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes ici face à une forme de corruption sophistiquée, qui ne se limite plus à l’échange direct d’argent entre clubs et arbitres, mais s’inscrit dans une économie parallèle, structurée, opportuniste et évolutive. Elle fragilise profondément l’intégrité compétitive, car elle transforme la décision arbitrale — censée être neutre et souveraine — en levier spéculatif.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus grave encore, elle installe une logique de préméditation dans la tricherie : le match n’est plus seulement influencé en cours de jeu, il peut être, dans une certaine mesure, scénarisé à l’avance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cette pratique introduit un niveau supplémentaire de distorsion.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le match n’est plus seulement influencé pour des raisons sportives ou institutionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le match est influencé pour des intérêts financiers indirects, externalisés, au vu et su de tous.</p>
<p style="text-align: justify;">Et comme si cela ne suffisait pas, certaines dynamiques internes aux clubs viennent complexifier davantage le tableau. Dans les hauteurs du classement, là où les enjeux de titre ou de qualification se dessinent, des arrangements tacites semblent parfois émerger. Une équipe, déjà assurée de sa position, pourrait lever le pied face à un allié circonstanciel, permettant à ce dernier de gagner des points précieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces calculs, qui relèvent d’une lecture froide du championnat, viennent heurter l’idée même de compétition. Le football, censé être une confrontation loyale, se transforme en échiquier où les pièces se déplacent selon des logiques d’intérêt.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, certains clubs se retrouvent marginalisés. Non pas en raison de leurs performances, mais parce qu’ils ne s’inscrivent pas dans ces réseaux d’influence. Ils deviennent des cibles, des variables d’ajustement, des entités à contenir ou à reléguer. Être “dans le collimateur” n’est plus une simple expression : c’est une réalité ressentie, vécue, subie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les conséquences sont multiples et profondes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan technique, le jeu se dégrade.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi travailler les circuits de relance, les automatismes offensifs, la coordination défensive, si une décision extérieure peut tout balayer ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail invisible, celui des entraînements, des répétitions, des analyses vidéo, se retrouve fragilisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan psychologique, les joueurs évoluent dans un climat de suspicion. Chaque coup de sifflet est scruté, chaque décision interprétée. La confiance, élément clé de la performance, s’érode. Et avec elle, la qualité du spectacle.</p>
<p style="text-align: justify;">Les supporters, eux, oscillent entre passion et frustration. Ils viennent voir du jeu, de l’intensité, des duels, des renversements de situation. Ils assistent parfois à autre chose : des scénarios qu’ils jugent écrits d’avance, des décisions qu’ils ne comprennent pas, des résultats qu’ils contestent.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette frustration accumulée finit par produire des réactions violentes et parfois incontrôlables. Lorsqu’un public a le sentiment répété que le résultat est biaisé, chaque décision arbitrale devient une étincelle potentielle. Un penalty jugé injuste, une expulsion contestée ou un temps additionnel excessif peuvent suffire à faire basculer l’atmosphère.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, cela se traduit par des jets de projectiles, des descentes de supporters sur la pelouse, et des interventions de plus en plus fréquentes des forces de l’ordre pour éviter le pire. Ce climat n’est pas anodin : il révèle une perte de confiance profonde dans l’équité du jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus le sentiment d’injustice grandit, plus le risque d’escalade augmente. Ce n’est pas une prédiction alarmiste, mais un constat logique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un environnement tendu, où les frustrations s’accumulent sans réponse crédible, un drame peut survenir</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le plus grave se situe ailleurs : dans le regard des jeunes. Car le football n’est pas seulement un spectacle, c’est un modèle. Que comprend un enfant qui voit une équipe perdre malgré sa domination ? Que retient-il d’un match où le mérite semble secondaire ?</p>
<p style="text-align: justify;"> » Ils se fatiguent pour rien. Match là ils vont perdre, on connait » lance un supporter.</p>
<p style="text-align: justify;">« Pourquoi tu me demandes mon âge le vié? Moi yé suis pas bébé. Je vois dedans dans leur combine » achève t-il. Abou Coulibaly a 17 ans. Il est en classe de seconde.</p>
<p style="text-align: justify;">Il apprend, malgré lui, que le travail ne suffit pas. Que des forces comme les forces de la tricherie peuvent primer sur l’effort. Que la réussite peut dépendre de facteurs extérieurs au terrain. C’est là que le danger devient structurel.</p>
<p style="text-align: justify;">Car un sport qui ne transmet plus ses valeurs fondamentales – équité, mérite, respect des règles – perd sa fonction éducative. Il cesse d’être un levier d’émancipation pour devenir un miroir déformant.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à cette situation, les réponses ne peuvent être superficielles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il ne suffit pas de sanctionner ponctuellement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut repenser l’ensemble du système. Revaloriser la fonction arbitrale, tant sur le plan financier que sur le plan éthique. Mettre en place des mécanismes de contrôle indépendants, capables d’analyser les performances arbitrales avec rigueur.</p>
<p style="text-align: justify;">Introduire davantage de transparence dans les désignations, renforcer la formation continue, intégrer des outils technologiques lorsque cela est possible : autant de pistes à explorer.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais au-delà des réformes techniques, c’est une culture qu’il faut reconstruire. Une culture où le jeu prime sur les arrangements, où la performance est reconnue, où l’arbitre redevient un garant, et non un acteur du résultat.</p>
<p style="text-align: justify;">Le football ivoirien a les ressources pour se relever. Il possède des talents, une histoire, une ferveur populaire incomparable. Mais pour retrouver sa pleine crédibilité, il doit affronter ses zones d’ombre avec lucidité.</p>
<p style="text-align: justify;">Car une question brutale s’impose : que vaut une victoire quand elle est volée ? Et que reste-t-il d’un championnat dont les résultats sentent la suspicion ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le football ne supporte pas le mensonge. Sans justice, sans clarté, sans confiance, il se décompose. Et quand le doute devient la règle, le jeu meurt de l’intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>ALEX KIPRE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>photo:dr</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>POUVOIRS MAGAZINE</strong></p>
<p>L’article <a href="https://mediazine.ci/corruption-dans-le-foot-ivoirien-des-arbitres-truquent-et-parient-sur-les-matchs-quils-sifflent-par-michel-alex-kipre/26/2026/06/">Corruption dans le foot ivoirien : des arbitres truquent et parient sur les matchs qu’ils sifflent (par Michel-Alex Kipré)</a> est apparu en premier sur <a href="https://mediazine.ci">Mediazine.ci</a>.</p>
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